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 Reconnaissance OVNI officielle de l'armée aérienne brésilienne depuis le 20 mai 2005

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André L.
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MessageSujet: Reconnaissance OVNI officielle de l'armée aérienne brésilienne depuis le 20 mai 2005    Jeu 9 Sep - 20:36

L'apparition d'ovnis dans l'espace aérien brésilien sera dorénavant enregistrée officiellement par le commandement de l'armée de l'air, selon un décret publié dans le Journal Officiel de l'Union.



Ce décret incite les pilotes d'avions civils et militaires, et les contrôleurs du trafic aérien national, à relater au commandement de la Défense aérospatiale à Brasilia leurs récits et à livrer les preuves documentaires sur des "soucoupes volantes" et autres apparitions "extraterrestres". Le matériel photographié ou filmé dans l'immensité du ciel brésilien sera catalogué et mis aux archives au Centre de documentation historique de l'armée de l'air, à Campos dos Afonsos, dans la zone ouest de l'Etat de Rio de Janeiro. Il pourra être consulté par des chercheurs et autres personnes intéressées par ces phénomènes.

Le décret, daté du 9 août et publié hier, est signé par le commandant de l'armée de l'air, Juniti Saito. Ce dernier précise que les militaires se contenteront d'enregistrer les faits sur un formulaire spécial. "Le commandement de l'aéronautique ne dispose pas de structure spécialisée pour faire des recherches scientifiques sur ces phénomènes aériens et se limitera à enregistrer les faits", souligne l'armée de l'air dans un communiqué officiel envoyé au quotidien O Dia et publié aujourd'hui.

Un aiguilleur du ciel militaire qui travaille à Rio a indiqué à O Dia qu'"il existait des récits de ministres et même d'un président ayant vu un Ovni".

A l’époque ministre de l’Aviation, le Brigadier Général Otavio Moreira Lima, avait confirmé les faits et par la suite il révéla le fond de sa pensée en déclarant que selon lui l’humanité établirait prochainement le contact avec des extraterrestres.

Le ministre ajouta que les autorités Brésiliennes avaient le droit de révéler au peuple la réalité de l’existence des aliens, en se passant au besoin de la permission des Américains.


Puis il avait conclu par cette remarque intéressante : si beaucoup de gens sont prêts à accepter l’idée de la présence aliène, il y en a encore un grand nombre qui ne sont pas préparés à recevoir ce genre d’information..


Logo de l'armé de l'air brésilienne



A. J. Gevaerd donne au général de brigade brésilien Telles Ribeiro, chef du Centre des Transmissions (Cecomsaer) de l'Armée de l'Air Brésilienne (FAB), les lettres des demandes officielles qui doivent être expédiées au commandant de l'Armée de l'Air Brésilienne (FAB), au ministère brésilien de la défense et au président brésilien Luis Inacio Lula da Silva, pour ouvrir pour de bon les dossiers secrets sur les OVNIS et mettre en place un comité officiel de recherche sur les OVNIS. "Nous voulons que toute l'information sur le sujet, celle que nous avons retenu pendant plusieurs décennies, soit entièrement accessible au public, à travers la communauté des ufologues", a déclaré le général de brigade Telles Ribeiro.






Lien pour télécharger cette vidéo :
http://cmath.free.fr/signes/ufologos256.wmv




Quelques documents OVNI officiels de l'armée brésilienne :

http://www.ufo.com.br/documentop.php

1. Le 19 mai 1986, des OVNI de taille imposante survolent le Brésil et sont pris en chasse par l'Armée de l'Air brésilienne, le ministre des Forces Armées Aériennes Brésiliennes (FAB), puis par le général de l'Armée de l'Air Octávio Moreira Lima lui-même confirmèrent.

2. Le 20 mai 2005. LES MILITAIRES BRESILIENS RECONNAISSENT LA RECHERCHE UFOLOGIQUE ET DIVULGUENT DES INFORMATIONS PRECEDEMMENT SECRETES.

3. Un bref résumé des 3 cas que l’Armée de l’Air brésilienne met désormais à disposition des chercheurs et ufologues civils.


Les répercussions d’une telle collaboration sont énormes. Tout d’abord, elle offre une crédibilité supplémentaire aux chercheurs et aux spécialistes OVNI, qui sont le plus souvent tournés en dérision par les gouvernements du monde, qui n’hésitent pas à les qualifier de ‘doux-dingues’ ou ‘d’illuminés’. Par ailleurs, ce souci de transparence de la part de l’Armée de l’Air brésilienne est remarquable ; pour une fois, les militaires reconnaissent s’intéresser directement au phénomène OVNI, et mieux encore, ils estiment qu’une collaboration avec la communauté ufologique de leur pays peut s’avérer constructive ! Du pain béni pour les passionnés OVNI qui travaillent depuis de longues années dans l’ombre, et qui pourront jouir désormais d’une revalorisation de leur statut. Mais cette collaboration toute fraîche n’est-elle qu’un ‘effet marketing’ de l’Armée, qui se prêterait à une habile manipulation pour faire croire que l’accès à ses archives est désormais libre ? A la vue des premières réunions, il semblerait que les militaires aient bel et bien décidé de révéler des documents secrets...


Pour vous rafraichir les mémoires ! Rappelez vous !

35 savants Brésiliens se réunissent le 8 novembre 1967 pour affirmer que les soucoupes volantes existent.

A Sao Paulo, le 8 novembre 1967 à l'issue d'une conférence sur les Objets Volants Non Identifiés, réunissant 35 savants Brésiliens sous la présidence du Directeur de l'Institut Brésilien d'Astronautique et de Sciences Spatiales et à laquelle assistent des représentants de l'armée et des services secrets, un communiqué est publié:

"Les soucoupes volantes existent, semblent obéir à un contrôle intelligent et présentent des caractéristiques que la science et la technologie contemporaines ne peuvent expliquer".

" Nous recommandons aux autorités, aux savants et au public de suivre attentivement l'évolution de ce problème qui, par son importance, concerne le monde entier".

Les savants ajoutent que leurs déclarations résument vingt années d'études*.

De leur côté, les représentants de l'armée et des services secrets ont demandé qu'à l'avenir les autorités et les savants échangent constamment leurs informations à ce sujet."


Extrait de La Nouvelle République du 9 novembre 1967
Source : LE LIVRE NOIR DES SOUCOUPES VOLANTES de Henry Durrant. 1975 chez Robert Laffont. page 198.

* A noter qu'un groupement officiel existe depuis le 3 août 1961, date de la fondation de l'Institut nationale de recherches spatiales brésilienne (INPE), site Internet: http://www.inpe.br



1.

Le 19 mai 86 est resté gravé dans de nombreuses mémoires, et l’on en parle encore comme de ‘la nuit officielle des OVNI au Brésil’ ! Une vingtaine d’objets mesurant plus de 100 mètres d’envergure ont saturé les radars et provoqué cette nuit-là la paralysie du trafic aérien au-dessus de Rio de Janeiro, de Sao José dos Campos et de Sao Paulo.

Plusieurs avions de chasse ont décollé pour intercepter les intrus, sans succès...

21 h : Les radars civils et militaires captent de nombreux ovnis dans les parages de Saõ Paulo et de Rio de Janeiro - 300 km plus loin sur la côte - ainsi que dans l'état de Goias, au centre du Brésil. Des pilotes s'envolant des aéroports de ces endroits où y atterrissant rapportent avoir vu des ovnis ou les avoir capté sur leur radar de bord.

21 h 10 : Ospires Silva, président de la Compagnie pétrolière gouvernementale de Petrobas, est sur le point de faire atterrir son avion à Sao José dos Campos (Brésil) lorsque lui et son compagnon voient des lumières rouges orangées et leur donnent la chasse. Les lumières cessent puis réapparaissent, chaque fois à un nouvel endroit.

21 h 40 : Silva abandonne la traque.

22 h 23 : 3 chasseurs Northrop F-5E Tiger décollent de la base Air Force de Santa Cruz, près de Sao Paulo. L'un deux s'approche à moins de 20 km d'un ovni qui change de couleur, passant du blanc au vert, et fonçant en direction de la mer. Un autre Tiger poursuit lui aussi un ovni qui varie de coloris, passant du rouge au blanc et du vert au rouge, mais perd de l'allure par manque de carburant avant de pouvoir s'en approcher. Les 2 ovnis sont à la fois vus au sol et captés par les radars de bord.

22 h 50 : Un chasseur Dassault Mirage 3 est entouré par une douzaine d'ovnis invisibles, sauf sur radar, avant qu'ils ne s'élèvent au-dessus du chasseur à des allures dont sont incapables les avions conventionnels.

Le ministre concerné et l'Armée de l’air brésilienne acceptèrent que les radaristes et les pilotes impliqués dans l'incident parlent librement de leur expérience devant la presse.

Le ministre des Forces Armées Aériennes Brésiliennes (FAB), puis par le général de l'Armée de l'Air Octávio Moreira Lima lui-même ont confirmé ces évênements.

Les responsables militaires de l’époque avaient alors confirmé qu’ils ne pouvaient pas expliquer le phénomène par un problème technique, et que les radars avaient bel et bien détectés des « objets metalliques se déplaçant à des vitesses variables, de 250 à 1500 km/h ».



2.

Le 20 mai 2005. LES MILITAIRES BRESILIENS RECONNAISSENT LA RECHERCHE UFOLOGIQUE ET DIVULGUENT DES INFORMATIONS PRECEDEMMENT SECRETES.


Inimaginable en Europe, inconcevable aux Etats-Unis (où les ufologues doivent intenter des procès au gouvernement pour obtenir les documents déclassifiés), le ‘miracle’ ne pouvait se produire qu’en Amérique du Sud, et plus particulièrement au Brésil. Grâce à un investissement de longue haleine, le CBU* (Comité Brésilien d’Ufologie) a donc réussi là où tous avaient échoué jusqu’à présent : établir une véritable coopération avec l’Armée, afin d’accéder librement aux archives impliquant les très nombreuses observations d’OVNI au-dessus de ce vaste territoire que représente le Brésil.

Un combat acharné de 14 mois
Comment les ufologues brésiliens ont-ils réussi à établir un dialogue avec la Grande Muette ? A force de patience et de volonté. Sous l’impulsion du CBU, relayé par la revue ‘Ufo Magazine’, une grande campagne d’information, accompagnée d’une pétition, circule dans la communauté ufologique internationale depuis avril 2004. Baptisée « OVNIS : liberté d’accès immédiat à l’information » (Ufo’s : Freedom of Information Now), cette circulaire a fait peser une lourde pression sur le gouvernement du Brésil, regroupant tout de même 36 000 signatures ! Après plusieurs mois d’efforts, un premier contact s’établissait au début de l’année 2005 avec un porte-parole de l’Armée de l’Air, le Major Antonio Lorenzo. Bientôt, une invitation en bonne et due forme était proposée aux chercheurs et spécialistes OVNI pour visiter le quartier général de l’Armée de l’Air à Brasilia ! Vendredi 20 mai, 2 entrevues ont réunis ufologues et militaires, respectivement au Centre Intégré du Commandement de la Défense Aérienne et du Trafic Aérien, puis au Centre de Commandement de la Défense Aérienne Brésilienne, véritable centre névralgique de l’Armée.


Comme preuve de sa bonne foi, l’Armée de l’Air du Brésil s’est livrée à un briefing complet des ufologues invités dans leurs locaux, avant de revenir en détail sur 3 affaires d’envergure qui ont marqué le pays. « Nous désirons que toute l’information sur le sujet OVNI, celle que nous avons laissée inaccessible pendant plusieurs décennies, soit entièrement rendue accessible pour le public, par le biais de la communauté des ufologues brésiliens » déclarait ainsi en gage de bonne volonté le Général de brigade Telles Ribeiro, chef du Centre des Transmissions de l’Armée de l’Air. Les ufologues ont pu avoir la confirmation que l’Armée a systématiquement détecté et enregistré les phénomènes OVNI depuis 1954, classés sous la mystérieuse appellation de ‘Trafic H’. Les trois dossiers top secret que les chercheurs ont pu consulter se sont respectivement déroulés en 1954, 1977 et 1986 ; ils permettront sans doute dans les mois à venir de compléter certaines informations manquantes, et de mieux comprendre ce qu’il s’est réellement passé lors de ces 3 dates fatidiques (voir notre encadré sur les affaires en question).

Vers une nouvelle ère...
Nul doute que cette étape franchie avec succès par le CBU marque une nouvelle ère dans le monde de l’ufologie. On peut en effet espérer que le cas brésilien fasse ‘jurisprudence’ et serve d’exemple à d’autres pays, qui connaissent désormais la marche à suivre pour tenter de convaincre leur gouvernement de travailler en bonne intelligence avec les spécialistes civils, qui peuvent avoir des informations utiles pour les militaires. En outre, ce type de collaboration redore le blason des chercheurs, les représentants de l’Armée de l’Air brésiliens ayant « entièrement admis que l’ufologie est une affaire sérieuse ». On rêve d’entendre pareil discours chez nos hommes politiques ! Patience...

* les 6 chercheurs civils à l’intiative de la campagne ‘OVNI : liberté d’accès immédiat à l’information’ sont : Claudeir Covo, Marco Petit, Rafaël Cury, Reginaldo de Athayde, Fernado Ramalho et A.J Gevaerd (également éditeur de la revue UFO Magazine).



Par A. J. Gevaerd,
Editeur de UFO Magazine Brésil et dirigeant du Comité Brésilien des Ufologues (CBU)

Le Vendredi 20 mai a été un jour historique pour l'Ufologie au Brésil et dans le monde quand l'Armée de l'Air Brésilienne (FAB), pour la toute première fois dans son histoire, a reçu officiellement un comité des principaux chercheurs ufologues pour discuter ouvertement d'observations dans le pays et divulguer complètement des documents sur les OVNIS précédemment inaccessibles au public, dans plusieurs installations militaires de Brasilia, la capitale fédérale.

En franchissant cette étape très importante, l'Armée de l'Air Brésilienne (FAB) a placé le Brésil dans la très courte liste des pays dont les militaires reconnaissent l'Ufologie comme une activité sérieuse et un effort significatif pour comprendre entièrement la nature et l'origine des OVNIS. "Nous que toute l'information sur ce sujet, celle que nous avons laissée inaccessible pendant plusieurs décennies, soit entièrement rendue accessible pour le public, par la communauté des ufologues", a déclaré le général de brigade Telles Ribeiro, chef du Centre des Transmission de l'Armée de l'Air Brésilienne.

Le gouvernement brésilien, par l'intermédiaire de l'Armée de l'Air Brésilienne, a finalement décidé de faire un grand pas en avant et de reconnaître que la recherche ufologique est une activité véritable, ceci étant le résultat direct de la pression intense faite par la campagne "OVNIS: Liberté d'accès à information maintenant", un mouvement entamé par UFO Magazine Brésil en avril 2004. La campagne a été lancée par le Comité Brésilien des Ufologues (CBU), composé de 6 chercheurs ufologues civils: Claudeir Covo, Marco Petit, Rafaël Cury, Reginaldo de Athayde, Fernando Ramalho et A. J. Gevaerd (Athayde était malade et a été remplacé par un nouveau membre par intérim, le chercheur vétéran Roberto Affonso Back.)

Les détails de la campagne en portugais et en anglais peuvent être consultés à :
www.ufo.com.br and www.ufo.com.br/secrecy.php

L'approche du comité du CBU par les militaires brésiliens a débuté en février passé, dix mois après que la campagne ait commencé, par un appel téléphonique d'un porte-parole de l'Armée de l'Air Brésilien, le major Antonio Lorenzo, et une invitation formelle à une visite et à une discussion dans un certain quartier général de l'Armée de l'Air à Brasilia. Le major Lorenzo a entièrement reconnu les efforts des chercheurs ufologues dans ce domaine et a fourni quelques détails sur les sortes de dossiers et les procédures utilisées par l'Armée de l'Air Brésilienne (FAB) au sujet des phénomènes OVNIS et de leur détection, enregistrement et investigation dans le pays.

Deux réunions entre les chercheurs ufologues civils et les militaires ont eu lieu ce vendredi dernier, le 20 mai, et se sont déroulées d'abord au quartiers généraux du Centre Intégré du Commandement de la Défense Aérienne et du Trafic Aérien (Centro Integrado de Defesa Aérea e Controle de Trafego Aéreo, Cindacta), un service très sensible. Pendant deux heures, les chercheurs ont suivi une conférence sur les procédures utilisées par la Cindacta et ont eu la chance de visiter des salles de contrôle du trafic aérien et de comprendre comment des OVNIS pouvaient être détectés par le personnel de l'Armée de l'Air.

La deuxième et plus importante réunion a eu lieu juste après celle-ci dans des installations à accès très restreint du Commandement de la Défense Aérienne Brésilienne (Comando de Defesa Aeréa Brasileiro, Comdabra), une installation bien plus sensible qui commande toute la situation de la défense aérienne dans le pays et les abords de l'Océan Atlantique et de l'Amérique du Sud. Dans ce service, les chercheurs ufologues ont suivi un briefing complet sur les aspects les plus importants de la défense aérienne du pays.

C'est dans cette installation que son propre commandant, le général de brigade Atheneu Azambuja, a admis auprès des chercheurs ufologues à quel point les militaires brésiliens sont soucieux au sujet des phénomènes OVNIS. Azambuja a également donné des détails des procédures de la Comdabra et a admis que le pays a systématiquement détecté et enregistré des OVNIS dans le pays - marqués en tant que "trafic H" - depuis 1954. Ce n'était pas une surprise pour les chercheurs ufologues du Comité des Ufologues Brésilien (CBU), mais la façon dont ce processus d'enregistrement avait lieu a été une surprise.

Après des explications détaillées des activités de la Comdabra, le général de brigade Atheneu Azambuja, pour la première fois dans l'histoire, a donné le plein accès aux chercheurs ufologues civils pour qu'ils puissent examiner 3 dossiers différents d'informations secrètes sur les OVNIS, des cas aux dates de 1954, de 1977 et de 1986. Le premier cas était une poursuite d'un OVNI par un avion au-dessus des rivages de l'océan dans l'état de Paraná.

Le deuxième dossier était beaucoup plus important. Dans la chemise contenant les documents de 1977 qui ont pu être examinés par les chercheurs ufologues, se trouvaient des douzaines de cas d'OVNIS en Amazonie et la quantité étonnante de plus de 100 photographies prise pendant la dénommée "Opération Soucoupes", un programme officiel de recherche d'OVNIS par les militaires qui a eu lieu à partir de septembre et jusqu'en décembre 1977, et avait été fortement couvert par la presse spécialisée dans les OVNIS partout dans le monde.

Le troisième cas était "la nuit officielle des OVNIS au Brésil", un groupe d'événements très significatif qui se sont produits en mai 1986, quand 21 objets de plus de 100 m de diamètre ont bloqué le système de contrôle du trafic aérien brésilien au-dessus de Rio de Janeiro, de Sao Jose Dos Campos et de Sao Paulo, principalement, et que plusieurs avions de chasse à réaction avaient été envoyés pour intercepter - sans le moindre succès - les intrus.

Les représentants de l'Armée de l'Air Brésiliens (FAB), lors de ces réunions, ont alors entièrement admis que l'ufologie est une affaire sérieuse et ont largement reconnu l'activité de la recherche ufologique par la communauté des ufologues civil. Ils ont également garanti que d'autres étapes sont en train d'être entreprises pour laisser les chercheurs examiner la totalité des fichiers sur les OVNIS des militaires d'une manière plus complète. De plus, il a été promis qu'un comité de chercheurs ufologues militaires et civils pourra commencer travailler très bientôt, coordonné par le Comité des Ufologues Brésiliens (CBU).

Ceci signifie certainement que nous entamons une nouvelle ère de l'Ufologie au Brésil et en Amérique Du sud. De très bonnes choses sont sur le point de se produire tandis que le commandement de l'Armée de l'Air Brésilienne (FAB), le ministère brésilien de la défense et le président brésilien Luis Inacio Lula da Silva reçoivent les lettres ouvertes et les demandes formelles d'ouvrir pour de bon les documents et de mettre en place le comité mentionné, comme l'a présenté leur porte-parole.

D'autres nouvelles suivront. Des photos sont jointes.

A. J. Gevaerd, éditeur, 23 mai 2005

www.ufo.com.br

gevaerd@ufo.com.br


3.

Les 3 dossiers OVNI désormais disponibles en plein accès :

Voici un bref résumé des 3 cas que l’Armée de l’Air brésilienne met désormais à disposition des chercheurs et ufologues civils :



A.

-1954 : ce premier cas implique une poursuite entre un avion et un OVNI au-dessus du rivage dans l’Etat de Parana. Vieux et mal documenté, ce dossier est le moins intéressant des trois.



B.

-1977 : de septembre à décembre, plusieurs observations OVNI, des ‘boules de feu incandescentes’ selon les témoins, sont signalées dans le delta du fleuve Amazone ; quelques vidéos et des centaines de photos sont prises par l’Armée, qui organise à l’époque une célèbre intervention : l’Opération Soucoupes. L’île de Colares est particulièrement touchée par le phénomène, qui semble avoir pris une forme agressive dans cette affaire. Plusieurs habitants ont été blessés par des ‘rayons lumineux’ qui plongent les victimes dans un état de transe et de fatigue extrême. Les fameuses boules de feu de 1977 ont semé la terreur parmi les habitants du village de Colares.

Ces faits sont appelés opération Prato ou opération soucoupe.



Les documents officiels de l'armée brésilienne:
http://www.ufo.com.br/documentop.php



Les documents en français :
http://www.ufologie.net/htm/colaresf.htm#events

http://www.rr0.org/Prato.html



Des photos de la presse :
http://www.ufologie.net/htm/colarespicsf.htm#pics



Ci-dessous, un des dessins du rapport officiel des cas de 1977.




Un témoignage énorme de source http://www.ufologie.net/htm/colareswcf.htm#wc

Cinq pêcheurs ont dit aux militaires qu'ils avaient pu voir deux êtres à l'intérieur d'un vaisseau. Une rencontre de premier type avec cinq pêcheurs de Colares et un vaisseau avec des êtres extraterrestres à l'intérieur aurait eu lieu le 12 octobre, 1977, à 23:30. Dans le rapport, pendant l'Opération Soucoupe, le fermier Manoel Espírito Santo, 20 ans, éducation d'école primaire, a dit aux militaires ce qui s'est passé. Il a dit qu'il était devant sa maison avec ses amis, Julio, Paulo, Deca et Carlito, quand il a remarqué une lumière jaune se déplaçant dans la direction du lever du soleil. Il a ralenti, s'arrêtant presque sur eux, à environ 20 mètres de distance. Manoel a indiqué qu'il a pu voir que la lumière avait deux "pilotes." Ils ont semblé être humains. "L'homme" était sur le côté gauche et la "femme" sur le côté droit.

Tous les deux portaient quelque chose de semblable à des lunettes sur leurs yeux et avaient du matériel de transmission. L'homme du côté gauche a levé ses lunettes, comme pour les ragarder, et ce moment même l'autre pilote, à l'aide d'un tube latéral, leur a envoyé un faisceau de lumière rouge. Au moment où il a été frappé par la lumière, Manoel a senti un choc fort, comme si c'était une décharge électrique. La sensation a commencé sur les pieds et est montée à sa tête. Alors il s'est retrouvé avec ses jambes et bras paralysés et a presque perdu conscience. Le vaisseau est parti lentement, accélérant. Manoel a pu se déplacer à nouveau, mais il a continueé à se sentir engourdi pendant plusieurs minutes. Vu de loin, le vaisseau a ressemblé à une étoile coloré en rouge-jaune. Il a changé sa couleur du jaune lumineux au rouge et, quand il était plus étroit, il avait pu voir une lumière bleuâtre sur la partie supérieure frontale. Il était en forme de cylindre, comme un baril, et avait un petit tuyau frontal, de couleur rougeâtre, et un tuyau plus mince sur son flanc, 45 degrés d'écartement, d'où venait la lumière bleuâtre. Il avait environ 1,20 à 1,40 mètres, a semblé transparent sur la partie bleuâtre et avait une séparation entre les pilotes.


Voyez au passage ce site exceptionnel exposant de multiples témoignages de rencontres avec des Extraterrestres :
http://iraap.org/rosales



C.

-1986 : le 19 mai 86 est resté gravé dans de nombreuses mémoires, et l’on en parle encore comme de ‘la nuit officielle des OVNI au Brésil’ ! Une vingtaine d’objets mesurant plus de 100 mètres d’envergure ont saturé les radars et provoqué cette nuit-là la paralysie du trafic aérien au-dessus de Rio de Janeiro, de Sao José dos Campos et de Sao Paulo. Plusieurs avions de chasse ont décollé pour intercepter les intrus, sans succès... Les responsables militaires de l’époque avaient alors confirmé qu’ils ne pouvaient pas expliquer le phénomène par un problème technique, et que les radars avaient bel et bien détectés des « objets metalliques se déplaçant à des vitesses variables, de 250 à 1500 km/h ».


Dans une interview accordée à un magazine Brésilien d'ufologie en 1997, presque vingt ans après le cas, le Colonel Uyrangê Hollanda Lima a commencé à faire des déclarations étonnantes. Il était maintenant un Colonel en retraite, et a affirmé que son équipe OVNIS n'avait rien pu révéler en raison du risque de sanctions personnelles par les autorités de l'Armée de l'Air.



"Maintenant," déclara-t-il "Je me sens dans l'obligation de dire ce qui s'est produit en Amazonie." Il a déclaré à l'éditeur de Revista UFO J. Gevaerd que "l'opération a eu l'objectif initial de démystifier ces phénomènes. J'étais sceptique moi-même au sujet de la nature extraterrestre de ces faits. Mais après quelques semaines, quand les disques de vol avaient commencé à apparaître dans tous les sens, je n'ai plus eu aucun doute."



De gauche à droite: A. J. Gevaerd, Marco Petit, un porte-parole de la Comdabra, Rafaël Cury, Roberto Beck, Fernando Ramalho et Claudeir Covo, à un lieu de réunion du Commandement de la Défense Aérienne Brésilienne (Comando de Defesa Aerea Brasileiro, Comdabra).



Sources divers :
http://www.rhedae-magazine.com/Bresil-desormais-les-apparitions-d-ovni-seront-officiellement-enregistrees-par-l-armee-de-l-air_a763.html#ixzz0yxCU4JeN
http://www.ufo.com.br
http://www.fab.mil.br
http://www.mondeinconnu.com/dossiers/archive/ufologie_ovni/dossiers_secrets_ovni_0/
http://www.rr0.org/1986.html
http://www.ufologie.net/htm/ufobr01f.htm
http://rencontre.r.4.free.fr/alienencounters
http://www.lejdu.com
http://www.parlons-en.ca/viewtopic.php?p=20341
http://www.infos-paranormal.com/modules.php?name=News&file=article&sid=357
http://www.astrosurf.com/luxorion/ovni-demarche-militaires4.htm
http://www.comlive.net/sujet-50282-76.html
http://www.virtuallystrange.net/ufo/updates/2004/apr/m17-007.shtml
LE LIVRE NOIR DES SOUCOUPES VOLANTES de Henry Durrant

_________________
Le fait qu'un phénomène dépasse les explications rationnelles et outrepasse nos conceptions de la réalité ne devrait pas nous permettre d'ignorer son existence ou nous empêcher d'explorer ses dimensions et sa signification.
(Citation de John E. Mack)
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