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 La rencontre d'Herbert Schirmer (1967)

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André L.
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MessageSujet: La rencontre d'Herbert Schirmer (1967)   Mer 31 Mar - 14:10

La rencontre d'Herbert Schirmer (1967)

Ce cas est intéressant dans la mesure où il fit l'objet d'une enquête officielle ordonnée, aussi incroyable que cela puisse paraître, par le projet Colorado, plus connu sous l'appellation * Comité Condon *, constitué d'une équipe de scientifiques de l'université du Colorado à Boulder, mandatée par l'U.S. Air Force pour déprécier sous un vernis scientifique les observations d'ovnis.



Il est d'autant plus que l'abducté était, au moment de l'incident, un policier municipal dans l'excercice de ses fonctions, ce qui écarte déjà l'idée d'un coup monté et confère à son discours un crédit appelant une attention plus soutenue.


L'observation


Illustration

Le soir du 3 décembre 1967, à deux heures trente du matin, l'agent de police Herbert Shirmer trente-deux ans, patrouille au volant de sa voiture de service à la sortie d'Ashland, Nebraska. Il contrôle la Grange des Ventes de Ashland, où il trouve le bétail agité. En sortant de sa voiture, il entend des chiens hurler. Ne trouvant rien, il poursuit sa ronde, vérifiant des stations d'essences le long de la nationale 6.

A 2 h 30, Schirmer passe à l'intersection des routes nationales 6 et 63, près d'Ashland (Nebraska), lorsqu'il remarque dans la lumière de ses phares une curieuse et volumineuse structure dans le champ qui borde les deux voies routières. La masse semble nantie de feux de position pulsant alternativement, ce qui trompe le représentant de la loi, qui pense avoir affaire à un camion semi-remorque accidenté. Il décide de faire un tour pour aller contrôler, et arrive devant l'objet avec ses feux pointés sur l'objet.

L'objet n'est pas un camion. Il se rapproche davantage, remarquant que les lumières se mettent à pulser de plus en plus vite à travers des ouvertures ovales d'un objet en forme de ballon de rugby (football américain).

La surface ressemble à de l'aluminium poli, avec une sorte de rebord tout autour. En dessous il voit une sorte de trépied.

Il braque le faisceau de son projecteur sur l'intrus, puis, stupéfait, le voit s'élever lentement dans les airs avec une sorte de son de sirène et des flammes sortant d'en-dessous. Il passe littéralement au-dessus de la voiture de Schirmer avant de filer à grande vitesse dans le ciel où ses lumières se fondent en une seule pour ne bientôt former que ce qui ressemble à une étoile.

Schirmer retourne au poste de police pour faire un rapport détaillé. IL constate alors avec surprise qu'il est déjà 3 h. Il semble avoir "perdu" environ 20 mn. Il écrit sur la main courante : Vu une soucoupe volante à la jonction des autoroutes 6 et 63. Croyez-le ou non ! Par la suite, Schirmer se retrouve avec une marque rouge sur le cou, un mal de tête, et commence à se sentir mal.

Cette affaire allait provoquer un certain retentissement dans la presse locale, puis nationale.


L'ENQUETE DU COMITE CONDON


Schirmer en train de réaliser un dessin de l'engin

A l'époque, l'université du Colorado à Boulder avait été sollicitée par l'armée de l'air américaine pour se débarrasser *scientifiquement* des ovnis, de façon à faire taire les critiques acerbes de certains organes médiatiques à son encontre mais aussi pour faire baisser sensiblement l'intérêt des journalistes envers ces phénomènes. C'est le docteur EDWARD U. CONDON, doyen de l'université, qui devait diriger les membres, tous scientifiques de haut niveau, chargés d'effectuer ce travail de réduction.

Le rapport du policier Schirmer ayant reçu une belle couverture médiatique, le projet Colorado prit la peine d'envoyer deux de ses consultants à Ashland pour rencontrer le témoin et obtenir son récit de vive voix. Schirmer fut donc interrogé par Roy Crain, physicien, et John Ahrens, psychologue, qui établirent la crédibilité indéniable du témoin, lequel ne soupçonnait absolument pas avoir été enlevé..car cette possibilité fut envisagée par les deux membres du Comité Condon avant qui que ce soit !

En effet, au cours de leur enquête, l'attention des deux scientifiques fut attirée par plusieurs éléments. PAr exemple, le témoin leur raconta qu'en arrivant à son P.C., il dut avaler plusieurs verres d'eau, comme s'il était déshydraté, qu'il avait ressenti des picotements très prononcés dans tout le corps pendant un bon moment, que, dans le miroir des toilettes du poste de police, il avait remarqué la présence d'une marque rouge sur son cou, sous l'oreille gauche. D'autre part, il dit avoir éprouvé un peu plus tard dans la journée une forte migraine tandis qu'un bourdonnement persistait dans son crâne, s'assourdissant lorsqu'il s'allongeait pour prendre du repos. Enfin, en examinant le rapport et le carnet de route de Schirmer, les deux scientifiques découvrirent un missing time qui dura vingt à trente minutes. Schirmer nota que ces détails impressionnèrent beaucoup les deux hommes et qu'ils se montrèrent alors quelque peu excités.

Le Comité Condon décida donc de persuader le témoin de venir à Boulder pour passer des *tests psychologiques* à l'université du Colorado, lesquels s'avérèrent n'être en fait, lorsqu'il eut fait le déplacement avec un collègue, qu'un interrogatoire sous régression hypnotique conduit par......le docteur R. LEO SPRINKLE, qui allait faire parler de lui quelques années plus tard !

La séance fut courte, car ce qui fut mis en lumière fut si stupéfiant que le docteur Condon, présent dans la salle 202 de Woodbury Hall où le policier avait été conduit, décida qu'il valait mieux ne pas approfondir l'affaire, le doyen étant littéralement épouvanté par les responsabilités impliquées par sa mission de déboulonnage ! Pas fou, ce cher Edward ! C'est le docteur Sprinkle qui révéla ce détail quelques années plus tard.

Schirmer retourna donc exercer son métier de policier à Ashland, mais quelques bribes de souvenirs revenant en flashes dans sa mémoire, il se confia à un ami qui le dirigea sur le chercheur-auteur Eric Norman. Ce dernier se fit narrer tous les détails de l'affaire et décida de mener une enquête plus poussée sur ce cas qui l'intriguait.


l'hypnose

Edward Condon, directeur du Projet d'Etude sur les ovnis de l'Université du Colorado, déclare à Shirmer (à droite) : Nous vous croyons...


Dessin par Schirmer du chef de ses kidnappeurs

La Commission Condon a vent de cette affaire et demande à Shirmer de venir à Boulder (Colorado) et, le 13 février 1968, Leo Sprinkle fait régresser Schirmer sous hypnose.

Selon le témoignage sous hypnose de Schirmer, des êtres hauts de 1,50 m sortirent de l'ovni et entourèrent sa voiture de patrouille. Terrifié, il tenta de sortir son arme mais en fut empêché par un ordre transmis téléphatiquement.

L'un des êtres tenait quelque chose comme une boîte qui recouvrit le véhicule d'un gaz ou d'une lumière de couleur verte. Un des êtres toucha son cou et le blessa. Les extraterrestres l'interrogèrent au sujet de la centrale électrique et du réservoir d'eau tout proches.

Lorsqu'il admit être le gardien de cette ville, il fut emmené à bord de l'ovni où on lui affirma que l'engin était mû par électromagnétisme réversible et qu'il tirait de l'énergie des lignes électriques et des sources d'eau de la terre. Les êtres venaient d'une proche galaxie et avaient plusieurs bases sur notre planète.

Schirmer demanda si les extraterrestres enlevaient des gens. Ils répondirent qu'ils avaient "un programme connu sous le nom de analyse de la reproduction et que quelques humains avaient été employés pour ces expériences.


L'ENQUETE PRIVEE

Norman organisa donc une régression hypnotique le 8 juin 1968 à Des Moines, Iowa, sous la responsabilité de M. Loring G. Williams, hypnotiseur professionnel, spécialiste de la relaxation hypnotique. Les détails de la régression proposés ci-après proviennent de son premier livre, tandis que ceux cités auparavant sont issus de celui d'un autre chercheur.

Remarquons que si le docteur Condon refusa officiellement d'accorder le moindre crédit au récit de Schirmer, ce ne fut pas le cas du docteur Sprinkle. Selon Schirmer, ce dernier lui aurait dit après la régression :

<< Ce que vous avez restitué est une clé pour l'avenir.>>

Interrogé sur ce point par D. Scott Rogo quelques années plus tard, le docteur Sprinkle devait lui tenir les propos suivants :

<< Je suis convaincu de la validité de l'expérience vécue par Schirmer. Lorsque je lui ai fait cette remarque, que son témoignage constituait une clé pour l'avenir, elle fut exprimée d'une façon plus nuancée. Je crois que je lui ai dit que les histoires du genre de celle qu'il avait racontée constituaient une sorte de clé pour accéder à un niveau supérieur dans l'étude des ovnis, pour nous aider à façonner un modèle.>>

A en croire Norman, Schirmer apprit plusieurs choses importantes d'un membre du Comité Condon dont le nom n'est pas cité, notamment celles-ci :

- les docteurs Levine et Saunders furent exclus du Comité Condon lorsqu'ils commencèrent à se rendre compte que les ovnis étaient réels ;

- certains membres du Comité pensaient que la C.I.A. était en fait derrière le projet Colorado, en coulisse, pendant que l'U.S. Air Force agissait au su du public ;

- un autre abducté avait été localisé et interné dans un établissement gouvernemental (un hôpital fédéral, ou un organisme du genre), là où sont habituellement soignés les malades mentaux. Il était devenu fou. Il aurait réussi à ramener de son séjour dans une soucoupe volante des documents qu'il avait remis aux gens du gouvernement (mais Schirmer estimait que cette dernière information pouvait lui avoir été donnée en guise d'avertissement pour l'inciter à se montrer discret).


LE RECIT DU TEMOIN


Sous régression hypnotique exercée par M. L.G. Williams, le policier allait restituer les souvenirs suivants, ici résumés :

<< Après m'être rapproché en voiture du lieu d'atterrissage, je constate tout à coup que mes phares et mon projecteur cessent de fonctionner, tout comme le moteur du véhicule et la radio de bord.

Une porte en forme de ballon de football américain se dessine dans la structure de l'objet et un escalier mobile apparaît, que deux petits êtres empruntent pour se diriger ensuite vers la voiture.

Du coup, je commence à m'affoler et je veux saisir mon pistolet. Quelque chose qui envahit mon esprit m'en empêche. L'un des individus se poste devant la voiture et braque un objet sur moi. Une sorte de substance gazeuse verdâtre en jaillit et enveloppe la voiture. Puis l'individu pointe vers le pare-brise un autre objet qu'il a extirpé d'une sorte de gaine qu'il porte en bandouillère. Un éclair en sort ; je me rends compte alors que je suis enveloppé d'une couche du même genre de brouillard, totalement paralysé.

Une force inconnue m'oblige à baisser la vitre de la portière. L'un des personnages m'agrippe au cou et je ressens une vive douleur durant une minute. Puis la douleur s'estompe et je descends de voiture, très calme, mais comme un automate, privé de ma volonté. Un des êtres me fixe droit dans les yeux et me demande :

"Êtes-vous le gardien de cet endroit ?" Je réponds que je suis policier, tandis que j'éprouve de la frayeur à être ainsi fixé d'une façon aussi pénétrante.

La créature me demande alors s'il y a une centrale électrique et un réservoir d'eau dans la région et, avant même que je puisse donner les réponses, elle m'invite à venir quelques minutes à bord de son vaisseau.

N'étant pas en mesure de refuser l'invitation, je me résigne à emprunter l'escalier et à accéder à l'appareil.>>


INFORMATION DONNEES AU TEMOIN

Il semble que la totalité des données livrées à Schirmer aient été obtenues auprès d'un ravisseur sans qu'il lui soit nécessaire de poser de question, comme si le but de l'enlèvement était essentiellement d'instruire le témoin pour qu'il répète ensuite au cours de la régression hypnotique ce qu'on lui a dit.

Celui qui paraît être le chef des ravisseurs s'emploie à lui << faire la conversation >> en lui précisant que, simultanément, son esprit reçoit des données qui y demeurent imprimées.



La pièce dans laquelle le témoin est conduit fait environ huit mètre de long, six de large, et deux de haut. Une lumière diffuse rouge éclaire un intérieur dont l'air ambiant est anormalement froid. Deux siège à fond triangulaire sont placés en face d'une sorte de tableau de contrôle surmonté par un écran de grande taille qui ressemble à un poste de télévision. Des ouvertures pouvant être des hublots garnissent le pourtour des parois où courent aussi une tuyauterie quelconque et des conduits. Un humanoïde presse un bouton et le témoin sent un fort picotement gagner son corps. Des bobines, ressemblant à des bandes de données, se mettent à tourner. Le témoin est alors instruit, par télépathie pense-t-il, des éléments suivants:

- la puissance motrice du vaisseau repose sur l'électromagnétisme, << causant l'inversion de la gravité >> (sic) ;

- Le vaisseau est conçu pour l'observation et comprend un équipage de quatre membres ;

- Le peuple auquel appartiennent les ravisseurs nous observent depuis longtemps (sans autre précision) ;

- Les différents contacts avec les humains sont effectués pour nous habituer à la présence de ce peuple, mais aussi pour susciter notre perplexité. Cela dans le cadre d'un futur contact officiel et non pour envahir notre planète. mais l'entité précise bien : << Vous devez nous croire, mais pas trop ! >> ;

- le peuple des ravisseurs est originaire d'une autre galaxie, mais il possède << des bases dur Vénus et ailleurs >> (sic) ;

- Nos armes à feu peuvent être dangereuses pour les ravisseurs lorsqu'il sont hors de leur appareil, mais pas pour ce dernier car il est entouré d'un champ de force qui le protège efficacement contre toute atteinte de nos moyens de destruction.

Durant cette << conversation >>, le chef des ravisseurs appuie sur divers boutons placés sur un appareil ressemblant à un ordinateur, expliquant au témoin que cette manœuvre vise à lui instiller dans l'esprit d'autres données. Contredisant cette allégation, il informe le témoin un peu plus tard qu'il ne doit raconter à personne qu'il est monté à bord du vaisseau. Mais il s'agit plus probablement d'une action visant à effacer ses souvenirs au niveau du conscient car dès qu'il eut fait cette remarque, il fixa intensément les yeux de Schirmer en lui faisant cette recommandation:

<< Vous direz seulement que vous avez vu l'appareil posé au sol et qu'il a décollé dès que vous vous êtes approché. Vous ne direz rien de plus. Nous reviendrons vous voir deux fois. Quelqu'un vous préviendra et vous saurez quand cela se produira >>

L'être saisit de nouveau le coup du témoin et le témoin peut quitter le siège où Il a été placé avant d'être reconduit à sa voiture par deux membres de l'équipage.


LES RAVISSEURS



Leur taille a été estimée entre un mètre trente-cinq et un mètre cinquante, leurs membres sont musclés, mais leurs mouvements sont empreints d'une certaine raideur, notamment dans leur démarche, qui rappelle celle de militaires à la parade. Leur torse est, proportionnellement à leur taille, très développé, bien plus que le nôtre. A l'inverse, leur tête est plus petite, moins large que celle d'un être humain de la même taille. Ces particularités physiques sont d'autant plus faciles à remarquer que les créatures portent une tenue très ajustée,

Seule la peau du visage, d'une teinte gris-blanc, << comme la pâte à pain >>, est visible. Les yeux, très grands, en amande comme ceux de certains Orientaux, avec pupilles ressemblant à celles des chats, sont surmontés de très fins sourcils. Curieusement, leur nez est long, et busqué, plus prononcé que chez les humains. Leur bouche n'est qu'une simple fente, sans lèvres discernables. Leurs mains, apparemment couvertes de gants, comportent cinq doigts.

Une combinaison d'une seule pièce gris argent qui colle à leur peau comme celle des hommes-grenouilles, sans coutures, boutons ou fermetures Éclair apparents, est serrés à leur taille par une sorte de ceinture munie d'un étui dans lequel Schirmer suppose qu'il y avait une arme quelconque. La combinaison les recouvres des pieds au visage, leur tête étant coiffée d'une sorte de casque apparemment fait d'une matière plus résistante que celle de la combinaison.

un petit dispositif en forme d'antennes, visible au-dessus de leurs oreilles, constitue peut-être un système de radio incorporé dans le canal auditif. Ils ne sont par ailleurs dotés d'aucun appareil respiratoire, à moins que le grand nez busqué en constitue un, comme le suggère un informateur de M. Robert Emenegger dans le témoignage similaire. (Voir son livre UFO's Past, Present and Futur, Neuy York, Ballantine Books, 1974, p. 129.)


LE VAISSEAU



Lors de séance additives de régression hypnotique, d'autres informations, dont voici les plus notables, firent surface:

- le vaisseau fait plus de 30 mètres de diamètre ;
- sa coque est constituée de magnésium pur à 100 % (!) ;
- aucun joint ni aucune trace de rivet ou de soudure n'est visible;
- une sorte d'anneau protubérant encercle l'ovale en son milieu ;
- à l'intérieur du poste de commande, on peut voir sur un grand écran un paysage du lieu où se trouve le vaisseau ;
- un démonstration de ponction d'électricité sur une ligne à haute tension qui passait à proximité fut effectuée.

Le chef pressa sur un bouton placé sur la console. Par un des hublots, Schirmer vit une sorte d'antenne partir de l'engin vers la ligne à haute tension. Il y eut brusquement une violente décharge électrique comme l'indique le brillant éclaire qui marqua cet épisode. L'éclaire prit naissance sur la ligne et se rua sur l'antenne.

L'humanoïde indiqua à Schirmer que le << plein >> avait été effectué ! Plus tard, il fit exécuter le processus inverse en faisant << décharger les batteries >> sur la ligne à haute tension. Il justifia cette manœuvre en précisant que l'équipage ne prélevait de l'énergie électrique qu'en cas de nécessité absolue, notamment pour constituer un champ de force protecteur autour du vaisseau lorsque celui-ci est immobilisé au sol ;

- le champ électromagnétique qui protège le vaisseau lors des atterrissages suspend le fonctionnement de tous les moteurs et appareils électriques. Ceci expliquerait certains effets primaires observés sur les véhicules des témoins de rencontres rapprochées ou sur leur corps (<>, fourmillements, etc..>>) ainsi que certains effets secondaires (troubles du sommeil, cauchemars, angoisses, migraines, douleurs musculaires, etc..) ;

- la vitesse maximum du vaisseau est estimée à 240 000 kilomètres/heures ;

- des rotors ressemblant à des globes de cristal situés au centre du vaisseau est reliés à deux grosses colonnes sont censés produire un effet d'antigravitation.


AUTRES RÉVÉLATIONS

Le chef des ravisseurs montra aussi à Schirmer un petit appareil de type mini-soucoupe qui pouvait être largué en vol à partir des zones plus peuplées exigeant un contrôle discret et transmettre toutes sortes d'informations, dont les images de la région survolée, visionnée en direct sur l'écran déjà signalé. (les foo fighters de la seconde guerre mondiale??!!)

Il ressemblait à ces enjoliveurs de modèle << bébé-lune >> que l'on peut voir sur certaines voitures.

Il prétendit aussi que les Terriens ne faisaient pas les choses de la << bonne manière >>, mais sans se montrer plus précis ; que les personnes capturées étaient prises au hasard - comme étaient menées toute autres actions -, cela << afin d'embarrasser les gouvernements et les enquêteurs >> ; que les ravisseurs avaient des bases souterraines et sous-marines sur notre planète, aussi indispensables pour les ravisseurs et leurs vaisseaux << que pour les Terriens >> !

Il reconnut que ses semblables collectaient des échantillons variés d'animaux et de végétaux, qu'un programme dévolu à l'analyse de la << reproduction du genre humain >> était en cours et que certains humains avaient été enlevés pour être testés dans le cadre de ce programme. Il ne précisa pas si ces personnes furent rendues à leur environnement par la suite, refusant de débattre plus amplement sur ce sujet.

Schirmer éprouva le sentiment très net que les ravisseurs disposaient d'une technologie très avancée sur la connaissance du cerveau de l'homme, et que certains humains étaient capturés pour que des modifications importantes soient apportées à leurs structures mentales. Il s'appuie sur sa propre expérience pour étayer sa supposition, expliquant qu'il avait exécuté scrupuleusement les ordres implantés dans son cerveau par ces créatures, qu'il avait agi comme un robot, ne donnant que très peu d'information au docteur Sprinkle (pour le compte du comité Condon), parce que cette restriction était prévue dans le plan des ravisseurs. Il est convaincu que ceux-ci peuvent contrôler un être humain par l'entremise de son cerveau aussi longtemps qu'ils le jugent nécessaire.

Autre curiosité, Schirmer se souvint que la notion d'ovnis accidentés par l'interférence d'ondes-radar fut inculquée dans son esprit. Il se rappela aussi avoir vu des livres ressemblant à des carnets de vol en feuilles d'une matière très proche du papier portant des symboles qu'il compara à des hiéroglyphes. Enfin, il put restituer un détail intéressant, relatif à une sorte d'insigne représentant un serpent muni d'ailes que les membres de l'équipage portaient sur leur combinaison, sur le côté droit de leur poitrine.

Schirmer ne revit plus les créatures malgré la promesse d'être visité à nouveau par deux fois. Ceci est très caractéristique de ce type d'incident : des engagements sont pris par les ravisseurs, qui ne les respectent jamais, pour autant qu'on a pu le vérifier dans certains cas. Il est à noter que les abductés qui ont eu plusieurs contacts n'ont pas reçu ce genre de promesse.

L'histoire de Schirmer se termine également par un aspect négatif, comme bien souvent pourrait-on dire. Son cas ayant reçu une couverture médiatique importante, il devint une sorte de vedette à Ashland, mais sa vie tourna rapidement au cauchemar.

Apercevoir un ovni, pour le commun des mortels, est un signe qui marque le témoin de façon irrémédiable, faussant ses rapports avec autrui. Pour un cultivateur ou un chauffer de taxi, ce n'est pas dramatique en soi, mais pour un policier, c'est un véritable calvaire.

Les autorités comprirent rapidement qu'il fallait se débarrasser < proprement > de Schirmer. Le témoin, quelque mois après sa mésaventure, fut nommé chef de la police locale - à trente-deux ans, c'était le plus jeune à ce poste de tout le pays.

Deux mois plus tard, il démissionnait, écœuré. Il était devenu le flic qui a vus des < petits hommes verts >, une sorte de bête curieuse que l'on désignait du doigt et dont on se moquait parfois méchamment. A un poste aussi important, cela ne pardonne pas. Il n'est pas le seul abducté à avoir enduré cette situation. Elle se répète systématiquement, à des degrés différents selon le cas de figure ; si le témoin est fonctionnaire, son univers professionnel est réduit à néant ; s'il est dans le domaine privé, il est contraint de changer de résidence ; s'il est marié, il est rapidement conduit à divorcer.

Le policier Jeffrey Greenshaw, qui photographia une entité humanoïde, le 17 octobre 1973, près de Falkville, Alabama -,possède le record dans ce domaine : il perdit son emploi, dut déménager, fut contraint de divorcer et en prime, si j'ose dire, sa voiture personnelle fut sabotée avant qu'un incendie criminel ne vienne enfin détruire la caravane où il avait élu domicile.

N'enviez pas les témoins de RR3 et de RR4. Ce ne sont ni des privilégiés ni des élus mais des gens qui, dupés par une intelligence inconnue, sont condamnés à devenir les victimes de l'imbécillité humaine.



Conclusion:

Des éléments caractéristiques des ovnis et des enlèvements sont retrouvés dans cette affaire:

- la notion de contrôle du cerveau qui caractérisera par la suite tous les cas d'enlèvement, notamment à partir de la fin des années 1970 avec l'apparition d'un implant introduit dans le crâne de l'abducté par voie nasale ou auriculaire ;

- l'information relative au champ de force entourant l'ovni qui provoque des effets sur le moteurs et les appareils électriques. Particularité déjà connue avant la capture de Schirmer - outre ceux de la vague de 1954.

Source:
http://rr0.org/science/

www.ufobc.ca/.../collection20mar76.htm.

_________________
Le fait qu'un phénomène dépasse les explications rationnelles et outrepasse nos conceptions de la réalité ne devrait pas nous permettre d'ignorer son existence ou nous empêcher d'explorer ses dimensions et sa signification.
(Citation de John E. Mack)
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