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 LES VAISSEAUX FANTÔMES ET BATEAUX HANTÉS (plusieurs histoires supposément vrai d'apparitions et de disparitions mystérieuses de navires)

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André L.
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MessageSujet: LES VAISSEAUX FANTÔMES ET BATEAUX HANTÉS (plusieurs histoires supposément vrai d'apparitions et de disparitions mystérieuses de navires)   Mer 28 Mai - 13:59



De nombreuses histoires, retenues aux fils des âges, reportent des apparitions mystérieuses de navires, suivies de leurs disparitions tout aussi mystérieuses. Les récits de marins ne manquent pas à ce sujet. Quelques fois, les bateaux pourraient aussi être hantés, le texte qui suit en rapporte d'ailleurs plusieurs cas étranges. D'incroyables histoires qui méritent d'être découvertes !

Tout le monde connaît les histoires de vaisseaux fantômes qui errent sur les mers du globe. Le plus célèbre reste sans nul doute le Hollandais Volant (appelé aussi le Voltigeur hollandais), à tel point que Wagner en fit même un opéra, Le Vaisseau Fantôme. Le Hollandais Volant est devenu l’archétype du vaisseau fantôme. Ce navire fantôme aurait été vu par de nombreux marins et, parmi ces témoins, le duc d’York, futur roi Georges V d’Angleterre. Le jeune duc, alors âgé de seize ans, était enseigne à bord de la Bacchante, lorsque, dans la nuit du 11 juillet 1881, alors que le navire se trouvait au large de l’Australie, quelque chose apparut dans l’obscurité. Une lumière venue de nulle part et qui s’approchait. Lorsqu’elle fut à environ 300 mètres, une forme se distingua nettement, celle d’un brick entouré d’un halo vaporeux.

Le journal de bord de la Bacchante mentionne cette rencontre, qui eut une douzaine de témoins. « A quatre heures du matin, un brick passa sur notre avant, à environ trois cents mètres, le cap vers nous. Une étrange lumière rouge éclairait le mât, le pont et les voiles. L’homme de bossoir le signala sur l’avant, ainsi que le lieutenant de quart. Un élève officier fut envoyé dans la vigie. Mais il ne vit cette fois aucune trace, aucun signe d’un navire réel. Treize personnes ont été témoins de l’apparition. Selon eux, la nuit était claire et la mer calme. Le Tourmaline et le Cléopatre qui naviguaient par tribord avant leur demandèrent par signaux si ils avaient vu l’étrange lumière rouge.

Toutes les traditions côtières connaissent des légendes relatives à des vaisseaux fantômes, ou à des navires de morts. On en trouve trace dans la mythologie germano-scandinave, avec le vaisseau Naglafar, construit avec les ongles des morts, et barré par le géant Hrym. Le thème s’est cependant surtout exprimé chez les Celtes. Au VIe siècle, l’historien Procope écrivait (La Guerre des Goths, 1, IV, c. 20) :

« Les pêcheurs et les autres habitants de la Gaule qui sont en face de l’île de Bretagne sont chargés d’y passer les âmes, et pour cela exempts de tributs. Au milieu de la nuit, ils entendent frapper à leur porte ; ils se lèvent et trouvent sur le rivage des barques étrangères où ils ne voient personne, et qui pourtant semblent si chargées qu’elles paraissent sur le point de sombrer et s’élèvent d’un pouce à peine au-dessus des eaux ; une heure suffit pour ce trajet, quoique, avec leurs propres bateaux, ils puissent difficilement le faire dans l’espace d’une nuit. »

Cette croyance, qui est très certainement antérieure à la guerre des Gaules, a survécu au moins jusqu’au début du XXe siècle. On croyait ainsi, dans le pays de Tréguier, qu’il existe une barque qui transporte les âmes des défunts, et surtout celles des noyés, vers des îles inconnues.

« Les soirs d’été, quand le vent se tait et que la mer est calme, on entend gémir les rames et l’on voit des ombres blanches voltiger autour des bateaux noirs. Si quelqu’un tente de suivre en mer les barques qui portent les âmes des morts, il est obligé de les accompagner jusqu’à la consommation des siècles. » (Paul Sébillot, Le Folklore de France).

Sur les côtes du Finistère, Lestr an Anaon, la Barque des Morts, vogue, de nuit chargée d’âmes. A Audierne, c’est le Bag-Noz, Bateau de Nuit, qui transporte les âmes. Il est commandé par le premier mort de l’année (par contre, à l’île de Sein, c’est le dernier noyé de l’année).

Une croyance bretonne tenace voulait que certains navires ayant sombré revenaient avec leurs équipages de trépassés, mais qu’ils étaient plus grands à chaque apparition. Félix Franck, dans son livre La Danse des Fous (Paris, 1885) rapportait les propos d’un vieux marin qui avait fait partie de l’équipage d’un brick coulé sur la chaussée de l’île de Sein, et qui était le seul survivant.

« Il disait que, depuis, il avait plusieurs fois rencontré son brick dans ses voyages lointains, mais qu’à chaque fois, il l’avait trouvé plus grand. Quand je le reverrai, ajoutait-il, ce sera un vaisseau à trois ponts, et au lieu de mourir dans mon lit, je naviguerai pendant l’éternité. »

- En 1840, un navire français, la Rosalie, est retrouvé errant sur les flots, voiles hissées et cargaison intacte mais déserté par ses marins.

- En 1850, le Seabird est découvert près du port de Newport avec seulement un chien à bord. Le café est encore chaud sur les fourneaux et les instruments de bord fonctionnent. Une odeur de tabac flotte même dans les cabines.

Le 11 juillet 1861, l’Inconstant, navire de la Royal Navy, voguait dans le Pacifique lorsque, à quatre heures du matin, un étrange vaisseau coupa sa route. Enveloppé d’une lueur phosphorescente, il s’agissait d’un voilier à deux mâts. L’officier de quart, présent, fut le premier à l’apercevoir lorsqu’il passait à environ deux cents mètres à bâbord. Un jeune aspirant le vit aussi, alors qu’il était sur la plage arrière. Il courut vers le gaillard pour mieux le voir, mais le brick fantôme et sa lumière spectrale disparurent subitement, laissant la mer aussi calme qu’auparavant.

- En 1883, la goélette J.C Cousins s'échoue sur la côte américaine. Il n'y a personne sur le navire. Dans la cuisine, le poêle est encore tiède et la table mise. Le journal de bord qui date du matin même ne mentionne rien de particulier.

En 1887, un navire, parti de San Francisco et se rendant en Chine, croisa la route d’un vaisseau fantôme. Les hommes d’équipage virent soudainement un ancien trois-mâts, enveloppé d’une étrange lumière blanche. Il se rapprocha, puis disparut subitement. Les marins notèrent que, malgré un vent très fort, le navire avait toutes ses voiles dehors.

En juillet 1934, à bord du yacht Mary Ann, le capitaine Hampson voguait en pleine mer, lorsqu’il pénétra dans une épaisse nappe de brume. Soudain, un navire surgit par tribord avant : c’était un vieux voilier. Hampson mit aussitôt la voile à gauche, mais trop tard. La Mary Ann éperonna le voilier. Pourtant, il n’y eut aucun fracas de bois brisé, le yacht effectua seulement une très large abattée, l’autre navire restant accroché à lui. Le capitaine examina le navire et son sang se glaça. Nul être humain n’était visible sur le pont. Les voiles déchirées et délavées se gonflaient de brise, mais dans le silence le plus total : pas un bruit de sillage, pas un battement de poulie, aucun craquement de cordage… rien qu’un silence terrifiant. Le navire disparut avant que Hampson eût pu lire son nom. Il était si troublé par son insolite rencontre qu’il ne songea pas à reprendre son ancienne route. Peu de temps après, la brume disparut et le soleil reparut. Hampson distingua alors, à l’horizon, un remorqueur qui tirait un train de bois.

« Alors, rapporta-t-il, j’éprouvai un nouveau choc. Une partie de ce train de bois s’était détaché et se trouvait à fleur d’eau, juste en travers de la route que j’aurais tracée et que j’aurais suivie si je n’en avais été écarté par l’intervention opportune du navire fantôme. »

Le 5 janvier 1937, vers 17 heures, le Khosron voguait prudemment sous une pluie battante, actionnant sa sirène toutes les deux minutes. Soudain, le son d’une autre sirène se fit entendre. Le capitaine fit aussitôt stopper les machines. Brusquement, la forme imprécise d’un navire surgit à bâbord et passa à moins de deux cents mètres. L’équipage put distinctement lire son nom : Tricoleur. Quelques minutes plus tard, la pluie cessa et la vue porta à sept milles. Etant donné leurs vitesses relatives, les deux navires ne pouvaient être éloignés de plus de trois milles. Pourtant, le Tricoleur avait disparu. Robinson, qui venait de faire le point, emmena alors le capitaine dans la chambre des cartes. A l’endroit où les navires s’étaient croisés, la carte indiquait : « M.S. Tricoleur, a explosé et coulé en ce point le 5 janvier 1931, à 17 heures. »

En 1939, une centaine de personnes, sur une plage d’Afrique du Sud, au sud-ouest du Cap, observe un navire, toutes voiles dehors, qui traverse la mer rapidement, alors qu’il n’y a pas un souffle de vent. L’étrange vaisseau disparaît subitement.

- En 1940, dans le golfe du Mexique, le yacht Gloria Colite est retrouvé en pleine mer alors que le temps est beau. L'équipage n'est plus là et les soutes sont pleines de vivre.

En 1942, le destroyer Kennison, de l’U.S. Navy, patrouillait à l’entrée de la baie de San Francisco, à la recherche d’éventuels sous-marins japonais. A cause du brouillard, la visibilité réduite obligeait à naviguer au radar. Tout était calme, lorsque, soudain, deux des marins de quart virent surgir de la brume une forme indétectable au radar : un vieux deux-mâts d’autrefois. Le navire, toutes voiles dehors, passa juste devant le destroyer. Les deux hommes sautèrent sur l’interphone, mais le voilier fantôme avait déjà disparu.

Au printemps suivant, le Kennison eut l’occasion de croiser la route d’un autre vaisseau fantôme. Il patrouillait toujours devant les côtes californiennes, mais au large de San Diego, cette fois. La nuit était calme et étoilée. Sur la passerelle volante, deux marins de guet aperçurent soudain dans leurs jumelles un cargo qui se dirigeait vers eux. Ils donnèrent l’alerte, mais l’officier radar ne détectait rien d’anormal sur son écran. Pourtant, le navire était maintenant visible à l’oeil nu. Il se trouvait à environ 10 km et venait droit sur le destroyer. Puis, tout à coup, il disparut sans laisser de trace.

Autre cas, en 1942, à Mouille Point, aux abords du Cap, où un navire fantôme apparut, s’approchant de la baie de la Table, avant de disparaître subitement.

Si l’on en croit la tradition du village de Merigomish, en Nouvelle-Ecosse (USA), tous les ans, à l’équinoxe d’automne, se produirait toujours la même scène. Un trois-mâts carré arrive du nord-est et se rapproche de la côte. Les lumières des lanternes, sur le pont et dans les gréements, sont parfaitement visibles. Puis, tout à coup, le navire fait une embardée, comme s’il avait heurté un récif ou un banc. L’instant d’après, des flammes jaillissent tandis que des formes sautent à la mer. L’incendie gagne rapidement tout le pont, puis part à l’assaut des agrès et des mâts, dévore bientôt les voiles. Les mâts s’abattent, et, enfin, le vaisseau fantôme disparaît dans les flots.

En 1944, un sous-marin américain croisant au sud de Formose observa un convoi qu’il supposa être japonais. Aucun convoi n’avait pourtant été signalé dans les parages. Le sous-marin le prit en chasse, mais, subitement, les navires disparurent. Des vérifications montrèrent que le convoi le plus proche se trouvait alors à cent milles.

- En 1953, le Holchu est découvert dérivant entre les îles Nicobar et Andaman. Un repas semblait être sur le point d'être servi ; la radio fonctionnait et pourtant l'équipage s'est envolé sans envoyer le moindre SOS.

En 1959, deux navires de la marine britannique allèrent au secours d’une embarcation en détresse. Ils eurent la surprise, en s’approchant, de découvrir qu’il s’agissait d’une barge de déparquement de la Seconde Guerre mondiale, arborant le pavillon à croix de Lorraine de la France Libre. Le bateau disparut subitement.

Plus près de nous, en janvier et février 1960, au large de l’Argentine, dans le golfe Nuevo, des sous-marins furent repérés, au sonar, par des destroyers de la marine nationale. Aussitôt, les navires de guerre fermèrent le golfe, et, n’ayant obtenu aucune réponse aux sommations d’usage, décidèrent de couler les sous-marins… en vain. Quelques heures plus tard, les échos sonar disparurent subitement. La situation se reproduit plusieurs fois au cours des semaines suivantes. Un cas similaire de sous-marins fantômes a été répertorié au Danemark.


Les navire hantés

S’il y a des vaisseaux fantômes, il y a aussi des navires hantés.

Le Charles Haskell, un schooner américain spécialement conçu et équipé pour la pêche à la morue, subissait la dernière inspection avant sa mise à l’eau, lorsqu’un des ouvriers glissa et se rompit le cou. Un tel accident fut considéré comme de très mauvais augure dans le milieu maritime très superstitieux, et le marin qui devait en assurer le commandement refusa le poste au dernier moment. Personne ne voulut le remplacer pendant une année, puis, le capitaine Curtis accepta le commandement.

Au cours de sa première campagne de pêche, en 1869, lors d’un hiver très rigoureux, le navire pêchait sur George Bank (Grand Banc de Terre-Neuve), parmi une centaine d’autres bateaux, quand une tempête se leva. Dans la déroute, le Charles Haskell éperonna un autre bateau de pêche, l’envoyant par le fond avec tout son équipage, tandis qu’il put lui-même regagner le port sans encombres.

Au printemps suivant, le Charles Haskell se trouvait de nouveau sur le Grand Banc, lorsque, au sixième jour de la pêche, les deux hommes de quart, à la nuit, virent des hommes en cirés dégoulinant d’eau passer en silence par-dessus le bastingage. Ils avaient la peau blême, le teint cireux, le regard vide. Les deux marins appelèrent le capitaine, et tout l’équipage observa les fantômes s’installer sur les bancs de nage, apprêter et lancer d’invisibles lignes. Puis, les vingt-six marins fantômes repartirent, en file indienne, comme ils étaient venus, pour retourner dans la mer. Le capitaine Curtis fit immédiatement mettre le cap à terre, mais il fallut tout de même passer une autre nuit en mer. A minuit, la même scène se répéta. Mais, cette fois, alors que pointait l’aube et que le navire arrivait en vue de Gloucester (Massachussetts), les marins fantômes repartirent en procession, marchant sur les eaux, en direction de Salem. Ce fut le dernier voyage du Charles Haskell, car plus aucun marin n’accepta de naviguer à son bord.

B.Breed (Etranges histoires de la mer) et François Faivre (« Apparitions en mer », dans La Parapsychologie – Les Apparitions) ont rapporté l’étonnant cas qui suit:

Au cours de l’année 1916, l’Allemagne entreprit de se doter d’une nouvelle flottille de sous-marins. Pendant la construction de l’un d’eux, le UB-65, deux accidents se produisirent l’un après l’autre : une poutre glissa et écrasa deux hommes, puis un dégagement de gaz toxique asphyxia trois autres ouvriers. Ce n’était pourtant qu’un début. Lors de la première sortie du bâtiment, l’un des marins se suicida. Peu après, au cours d’un exercice d’immersion, les commandes se bloquèrent. Le sous-marin resta ainsi douze heures au fond, puis, sans que l’on puisse l’expliquer, le navire répondit de nouveau, et l’équipage put s’en sortir in extremis.

Au cours d’un ravitaillement en vue de sa première croisière d’opérations, une torpille explosa, tuant six hommes, dont le second lieutenant. Pendant les réparations, seuls quelques hommes restèrent à bord, et, pendant un quart de surveillance, deux des marins vinrent trouver l’officier de quart pour lui raconter, effrayés, qu’ils avaient vu le second lieutenant, celui-là même qui était décédé lors de l’explosion de la torpille, monter à bord et se diriger vers la proue. Il s’était ensuite arrêté, et s’était retourné, les bras croisés sur la poitrine, pour les regarder fixement.

Deux jours plus tard, le fantôme réapparut, immobile à l’avant du navire. L’amiral Schroeder, prévenu par un rapport du commandant (qui avait lui-même vu le fantôme) ordonna une enquête. Après avoir envoyé le commandant en congé, il fit, à tout hasard, exorciser l’UB-65. Cela n’empêcha pas les apparitions de continuer de plus belle, et ce jusqu’en 1918. L’amiral décida de remplacer l’équipage. Le nouvel équipage embarqua au mois de juin, pour une mission dans la Manche.

Le 10 juillet 1918, le commandant du sous-marin américain L-2, en patrouille dans la Manche, aperçut, au périscope, un sous-marin allemand en surface, immobile, sans aucun signe de vie sur le pont. Comme il s’agissait peut-être d’une épave, le commandant donna l’ordre de s’en approcher. Il vit alors la silhouette d’un homme immobile, les bras croisés, à la proue du sous-marin allemand. Il nota également l’immatriculation : UB-65. Il s’apprêtait à envoyer une torpille, quand le bâtiment ennemi explosa soudainement, et coula. Très intrigué, il fit un rapport à l’état-major allié, mais on ne put lui fournir aucune explication au mystère. Le 31 juillet, l’état-major allemand publiait un communiqué indiquant : Un de nos sous-marins, l’UB-65, est manquant et doit être considéré comme perdu avec trente-quatre officiers et hommes d’équipage. » L’enquête se poursuivit après la guerre, mais elle n’apporta aucun élément nouveau susceptible d’expliquer ce qui s’était passé. Ainsi, prit fin l’étrange histoire du sous-marin UB-65.

Selon les légendes des marins, la Dame Blanche hante depuis toujours les mers du globe, apparaissant parfois aux marins les plus chanceux. En effet, alors que son homologue terrestre est parfois messagère de mort, la Dame Blanche de la Mer est toujours un heureux présage.

Une telle rencontre se serait produite en 1863. Le capitaine de l’Usk se promenait, un soir, sur le pont de son navire, lorsqu’il vit soudain une forme se matérialiser parmi les haubans : une jeune femme d’une merveilleuse beauté venait d’apparaître. Celle-ci lui dit d’une voix douce, mais ferme, qu’il devait à tout prix retourner à terre, sans quoi il risquait de perdre à la fois son navire et sa vie. Le capitaine obéit et fit demi-tour. Mais, une fois à terre, les armateurs ne l’entendirent pas de cette oreille, et portèrent plainte. Les tribunaux leur donnèrent gain de cause, et les magistrats retirèrent son brevet au capitaine. L’Usk reprit bientôt la mer, avec un nouveau commandant. Peu après, il était détruit en mer par un incendie.

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Le fait qu'un phénomène dépasse les explications rationnelles et outrepasse nos conceptions de la réalité ne devrait pas nous permettre d'ignorer son existence ou nous empêcher d'explorer ses dimensions et sa signification.
(Citation de John E. Mack)
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