Forum ufologique

Ce forum est très riche en documentations et en informations sérieuse et crédible sur le sujet des ovnis/extraterrestres.
 
AccueilPortailFAQS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Les révélations de Gary McKinnon (considéré par les Etats-Unis comme le plus grand pirate de tous les temps)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
André L.
Admin


Masculin Nombre de messages : 1598
Age : 42
Localisation : En Estrie au Québec
Emploi/loisirs : Ufologie
Date d'inscription : 11/05/2008

MessageSujet: Les révélations de Gary McKinnon (considéré par les Etats-Unis comme le plus grand pirate de tous les temps)   Lun 12 Sep - 10:36


Voici mon opinion concernant les révélations de Gary McKinnon:

Je crois qu'il a effectivement piraté les ordinateurs d'agences de sécurités et de renseignements Américain. Mais la question est: est-ce que les informations qu'il a vue et lue sur les ordinateurs qu'il a piraté sont des informations véridique (authentique) ou est-ce que ses informations sont de la désinformation qui a été affiché sur les ordinateurs piraté par Gay McKinnon ont été volontairement changé, modifié par des agents de renseignements et de sécurités dans un but de faire accroire a Gary McKinnon qu'il avait sous ses yeux des réel information ? je veut dire est-ce qu'il serait possible que les informations que Gary McKinnon a trouvé sur les ordinateurs qu'il a piraté sont des fausses information qui ont été ajouté de façon volontaire par des agents de sécurités et de renseignements, car j'imagine que durant les deux ans qu'a pris Gary McKinnon pour piraté les ordinateurs, les agents de sécurités et de renseignements a qui appartient ses ordinateurs se sont aperçue que quelqu'un piratait leurs ordinateurs et qu'ils ont ensuite ajouté sur leurs ordinateurs des fausses informations pour trompé Gary McKinnon.

Signé: André L. (administrateur de se forum)




Gary McKinnon


Piratage de la NASA : l'extradition de Gary McKinnon est repoussée

Sécurité - Considéré par les Etats-Unis comme le plus grand pirate de tous les temps, Gary McKinnon restera encore en Angleterre a décidé le nouveau gouvernement.

Enième rebondissement dans le feuilleton sans fin Gary McKinnon. Le chasseur d'OVNI, considéré comme le plus grand pirate de l'histoire par les Etats-Unis, ne sera finalement pas extradé vers le pays de l'Oncle Sam. Pour l'instant.


La décision a été prise par la nouvelle secrétaire d'état pour les affaires intérieures du gouvernement britannique. Il s'agit d'examiner une ultime requête de l'avocat de McKinnon, arguant que la maladie de son client empêche son extradition.


Epopée de 9 ans

Si cette requête est acceptée, McKinnon connu sous le pseudo de Solo, sera finalement jugé en Grande-Bretagne où il risque bien moins que les 70 ans de prison promis aux Etats-Unis. Une perspective qui serait également soutenue par le nouveau gouvernement de coalition.

L'épopée de Gary McKinnon débute en 2001. Peu après le 11 septembre, le hacker britannique de 42 ans, à la recherche d'information sur les ovnis, avait piraté près d'une centaine d'ordinateur du ministère de la Défense américain et de la NASA. Les autorités américaines estiment les dégâts à 750 000 dollars, un montant contesté par la défense.

La suite est un long feuilleton judiciaire fait de recours et d'appels. En 2008, l'extradition vers les Etats-Unis est finalement autorisée par la plus haute juridiction britannique.

Pour la cour, l'homme aurait au total, "effacé des données y compris des fichiers de systèmes opérationnels critiques dans neuf ordinateurs, un effacement qui a arrêté la totalité des plus de 2.000 ordinateurs de la zone militaire de Washington pendant 24 heures".

Le pirate se tourne alors vers la Cour européenne de Droits de l'Homme dont la procédure est toujours en cours... En 2009, le gouvernement britannique annonce qu'il ne s'opposait finalement pas à l'extradition tout en demandé que sa peine soit effectuée dans son pays natal.

Aujourd'hui, changement de majorité oblige, le gouvernement revoit sa position un peu sous la pression populaire qui estime que McKinnon est avant-tout un illuminé pas très dangereux. Surtout, cette obsession américaine à vouloir extrader un de leur concitoyen est très mal passée outre-Manche.

Il reste désormais à connaître la réaction des autorités américaines qui attendent le pirate de la Nasa depuis près de 9 ans...

Gary McKinnon en est convaincu : les Etats-Unis ont eu des contacts avec des extraterrestres, et la NASA et l'armée américaine font partie d'une conspiration visant à dissimuler les preuves de ces rencontres du troisième type. C'est une théorie du complot assez populaire, mais Gary McKinnon n'est pas un conspirationniste comme les autres. Ce citoyen britannique, âgé de 43 ans aujourd'hui, est également un fin connaisseur des réseaux informatiques. Peu après les attentats du 11 septembre 2001, il parvient à s'introduire dans les systèmes de la NASA et de l'armée américaine. Gary McKinnon "visite" au moins 97 ordinateurs de l'agence spatiale et de plusieurs services militaires, à la recherche de preuves d'une vie extraterrestre. Il affirme avoir découvert des éléments attestant que les Etats-Unis détiennent une source illimitée d'énergie créée à partir de vaisseaux spatiaux tombés entre leurs mains.

Lorsqu'ils découvrent l'intrusion, les services américains remontent sa piste, et demandent l'aide de la Grande-Bretagne pour arrêter et extrader Gary McKinnon. Interpellé en 2002, le hacker engage une longue bataille juridique pour être jugé au Royaume-Uni. D'après la législation américaine, il encourt une peine qui peut aller jusqu'à soixante-dix ans de réclusion dans une prison de haute sécurité, pour ce que le procureur américain appelle "la plus importante intrusion jamais réalisée contre un réseau informatique militaire".

LA SOUVERAINETÉ BRITANNIQUE EN QUESTION

Le hacker a bénéficié, en Grande-Bretagne, du soutien d'une partie de l'opinion publique et de nombreux élus. Il souffre du syndrome d'Asperger, une forme d'autisme, incompatible selon ses partisans avec une détention en quartier de haute sécurité, qui l'exposerait à un risque de suicide ou de psychose. La Cour européenne des droits de l'homme avait jugé l'an dernier que son extradition était compatible avec son état. Et ce vendredi, la dernière procédure d'appel a été rejetée par un tribunal britannique.

Au-delà de l'aspect humanitaire, l'affaire McKinnon a aussi pris un tour politique en Grande-Bretagne. Plusieurs médias et hommes politiques dénoncent la convention d'extradition qui lie les Etats-Unis et le Royaume-Uni, considérant que l'accord favorise indûment le gouvernement américain. L'extradition de suspects britanniques vers les Etats-Unis n'est qu'exceptionellement refusée par Londres, tandis que les suspects américains sont rarement jugés au Royaume-Uni. L'avocat de Gary McKinnon avait plaidé que son client ayant commis les intrusions depuis le sol britannique, il devait être jugé au Royaume-Uni, sans succès. Gary McKinnon devrait être extradé dès le mois de septembre.

Gary Mc Kinnon s’est confié à Spencer Kelly, présentateur de « Clic » sur la BBC, pour raconter son histoire :

Spencer Kelly : Vous êtes accusé d’avoir pénétré les réseaux de l’armée, la Marine, l’Armée de l’Air, le département de la Défense, et la NASA, entre autres choses. Pourquoi ?

Gary Mc Kinnon : J’étais à la recherche d’éléments d’une technologie qu’on laisse au placard, désignée par moquerie sous le nom de technologie Ovni. Je pense que c’est le secret le mieux gardé au monde en raison de sa charge de dérision, mais c’est une chose très importante. Les retraités ne peuvent pas payer leurs factures de carburant, des pays sont envahis pour que des nations occidentales s’attribuent des contrats pétroliers, et pendant ce temps des membres du gouvernement secret dissimulent des technologies concernant l’énergie libre.

SK : Comment avez-vous procédé pour trouver ce que vous recherchiez dans les ordinateurs de la NASA, ou du Département de la Défense ?

GM : Contrairement à ce que la presse aimerait vous faire croire, ce n’était pas si difficile. J’ai recherché des mots de passe en blanc, j’ai écrit un tout petit script en langage Perl qui reliait d’autres programmes de recherche de mots de passe en blanc, ainsi vous pouvez interroger 65.000 machines en moins de huit minutes.

SK : Vous dites avoir ouvert des ordinateurs ayant un statut supposé de haute protection, correspondant à un haut niveau de responsabilités, sur lesquels personne n’avait institué de mot de passe ? Qui n’avaient que le mot de passe par défaut ?

GM : Oui, c’est bien ça. Un rapport officiel américain a encore récemment publié un rapport dénonçant le très très bas niveau de sécurité fédérale.

SK : Pendant combien de temps avez-vous fouillé ? Une semaine ?

GM : Non, pendant deux ans.

SK : Et vous êtes passés inaperçu pendant cette période ?

GM : Oui. Je faisais attention aux heures. Je jonglais avec les fuseaux horaires. La nuit il n’y a pas beaucoup de gens devant les machines. Mais une fois un ingénieur-réseau m’a vu et nous avons dialogué sur WordPad, ce qui était très, très étrange. Il a demandé : « Qu’est-ce que vous faites ici ? » ce qui m’a surpris. J’ai répondu que je faisais partie de la Sécurité Militaire informatique, et ça l’a totalement convaincu.

SK : Avez-vous trouvé ce que vous recherchiez ?

GM : J’ai observé un genre de vaisseau ou de satellite, mais construit par des moyens que je n’avais jamais vus auparavant. Il n’y avait pas de rivet, pas de soudure, ça avait l’air construit d’une seule pièce.

SK : Qu’avez-vous trouvé à la NASA ?

GM : Une des personnes était un expert photographique de la NASA, et elle a dit que dans le bâtiment 8 du Centre Spatial Johnson ils passent leur temps à retoucher les images satellite à haute résolution pour effacer les ovnis : ils ont des dossiers nommés «filtrées» et «non-filtrées», «à traiter» et «brutes». J’ai sorti une image d’un de ces dossiers, mais je ne disposais que d’une connexion téléphonique très lente, à 56K, et, en utilisant une commande à distance j’ai dégradé l’information de couleurs à 4bit avec une résolution d’écran vraiment très basse, mais l’image s’affichait toujours par saccades. Et ce qui est apparu sur mon écran était étonnant. C’était le point culminant de tous mes efforts. C’était une image de quelque chose qui n’était certainement pas synthétique. Ca se trouvait au-dessus de l’hémisphère terrestre. Un genre de satellite. En forme de cigare avec des dômes géodésiques au-dessus, en-dessous, vers la gauche, la droite et à ses extrêmités, et bien que ce soit une image de basse résolution ça apparaissait bien défini. Cette chose flottait dans l’espace, avec l’hémisphère terrestre bien visible en-dessous, et sans rivets, ni soudures, rien qui ait l’aspect de nos constructions habituelles.

SK : Est-il possible que ce soit une représentation artistique ?

GM : Je ne sais pas. Pour moi, c’était plus qu’une coïncidence. Une femme m’avait dit : « C’est ce qu’on peut voir, dans ce bâtiment, dans ce Centre Spatial ». J’ai pénétré dans ce bâtiment, et c’est exactement ce que j’ai vu.

SK : Avez-vous une copie de ce document ? Elle a été capturée sur votre machine…

GM : Non, la visionneuse à distance affiche image par image. C’est une application Java, donc on ne peut rien sauver sur son disque dur, ou du moins seulement une image à la fois.

SK : Ainsi vous avez obtenu au moins une image ?

GM : Non.

SK : Que s’est-il produit ?

GM : Quand j’ai été coupé, l’image a juste disparu. J’ai été coupé pendant que je téléchargeais l’image.

SK : Quelle serait la punition appropriée pour quelqu’un comme vous ?

GM : Premièrement, en raison de ce que je recherchais, je pense que j’étais moralement correct. Bien que je le regrette maintenant, je pense que la technologie d’énergie libre devrait être publiquement divulguée. Je veux être jugé dans mon propre pays, pour intrusion informatique, et je veux que les Américains fournissent la preuve avant de m’extrader, parce que je sais il n’y a aucune preuve d’un quelconque dommage.

N.B. La NASA a déclaré à « Clic » qu’elle n’entendait pas discuter des questions de sécurité informatique ou des problèmes légaux. Elle a nié avoir jamais trafiqué des images dans le but de tromper et déclaré qu’elle avait une politique d’ouverture et de totale divulgation, ajoutant ne détenir aucune preuve directe de la vie extraterrestre.

© D'après différentes sources dont l'AFP


Interwiew Gary McKinnon, le hacker qui voulait connaître les secrets gouvernementaux sur les OVNIS

Fr / Gary McKinnon / Antigravitée par Blanche_Basquettes

_________________
Le fait qu'un phénomène dépasse les explications rationnelles et outrepasse nos conceptions de la réalité ne devrait pas nous permettre d'ignorer son existence ou nous empêcher d'explorer ses dimensions et sa signification.
(Citation de John E. Mack)
Revenir en haut Aller en bas
http://andrela107.wordpress.com
 
Les révélations de Gary McKinnon (considéré par les Etats-Unis comme le plus grand pirate de tous les temps)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Le Hezbollah - la main de Téhéran au Liban
» Un britannique Gary McKinnon pourrait être extradé vers les États-Unis
» Gary McKinnon : fin heureuse de dix ans de procédure pour Solo
» Gary McKinnon, qu'en pensez-vous ?
» Le blueprint du USSS hillenkoeter de Gary McKinnon

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Forum ufologique :: Actualité ovni/extraterrestre (revue de presse, articles, faits divers, etc...)-
Sauter vers: